Nos émotions sous contrôle… – Article

Quelles sont nos émotions de base?

Les émotions de base sont comme les couleurs primaires des émotions.

Selon les experts, il existe 8 émotions de base.

  • Tristesse
  • Honte
  • Dégoût
  • Colère
  • Peur
  • Surprise
  • Joie
  • Confiance

Viennent ensuite les émotions plus complexes, comme la jalousie, qui peut être un mélange de peur, de honte et de colère. Ou à l’autre extrémité du spectre se trouve l’amour, qui peut être un mélange de joie et de confiance.

Les multiples combinaisons créent une palette très colorée, chacun de nous ayant sa propre version très unique.

Ce qui me frappe dans cette catégorisation, c’est que nous avons tendance à commencer avec plus d’émotions négatives (vibrations énergétiques plus faibles) que d’émotions positives (vibrations énergétiques plus élevées)… I

Intéressant, non ?

Nos émotions sont des messagers…

Une émotion est une énergie circulant dans notre corps pour nous délivrer un message. Notre cerveau a traité une information (stimulus externe) et le résultat est une émotion.

  • Que devons-nous comprendre de nos émotions ?
  • Quelle est l’émotion qui se déclenche en nous ?
  • Et que fait-on de cette émotion ?

Tout d’abord, il est important d’accueillir et d’accepter notre émotion et de ne pas l’ignorer. Ensuite, on peut essayer de nommer notre émotion. Laquelle est-ce? Ce n’est pas toujours facile à définir! Et finalement, on peut décripter et comprendre son message.

  • Ma colère est-elle due à un besoin non rencontrée ou à une valeur non satisfaite ?
  • Est-ce que ma joie me dit où aller ?
  • Ma peur m’invite-t-elle à me dépasser ?
  • Est-ce que ma tristesse me dit de lâcher prise ?

Se poser ces questions nous permet de comprendre ce qui se passe en nous. Nous pouvons alors décider quel comportement nous voulons adopter.

Malheureusement, très souvent, notre réaction émotionnelle est immédiate, spontanée, irréfléchie, …

Nous ne prenons pas l’espace ou le temps entre notre émotion et notre réaction.

Comment mieux gérer nos émotions?

Comme mentionné précédemment, nos émotions sont des messagers.

La façon dont nous y réagissons dépend de nous. Il y a un espace entre notre émotion et notre réponse.

Parfois, l’émotion est si forte que la réaction est immédiate. C’est une question de survie, l’amygdale prend le relais et notre néocortex ne répond plus car notre oxygène et notre énergie sont utilisés pour offrir une réponse de survie rapide (combattre, voler, se figer, se rassembler).

Exemple : Votre enfant traverse la rue sans remarquer qu’une voiture arrive, vous avez extrêmement peur, vous ne réfléchissez pas, vous l’attrapez. Il n’y a pas d’analyse, vous agissez.

Vous ne pourrez analyser la situation que lorsque le danger sera passé, lorsque votre néocortex sera à nouveau connecté.

Habituellement, nous avons une émotion et nous sommes capables de prendre un moment (et d’utiliser notre néocortex) avant de réagir.

Ne pas prendre ce moment peut nous conduire à une réponse que nous pourrions regretter par la suite…

Exemple : Votre collègue ne livre pas un document comme convenu, vous êtes très contrarié. Vous pouvez exprimer votre colère ou prendre un moment pour respirer et réfléchir à la meilleure façon de la gérer.

Alors, comment mieux gérer nos émotions ?

Première chose à faire : une PAUSE. Cette pause est essentielle !

Comment utiliser cette pause?

Une pause nous aide;

  • à ne pas réagir immédiatement à nos émotions
  • à comprendre la raison de cette émotion
  • à analyser si cette émotion ne concerne que nous ou implique d’autres personnes
    à juger si une réaction à cette émotion est importante

Si l’émotion ne concerne que vous-même et que la réaction vous appartient et n’a rien à voir avec les autres, alors l’accent doit être mis sur ce que VOUS pouvez faire pour réguler cette émotion.

Exemple : J’étais sur le point de crier sur mes enfants. Pourquoi? Je ne sais pas vraiment, ils n’ont rien fait de spécial à part être des enfants. Je suis énervée à cause de ma journée. J’ai besoin de faire de l’exercice pour réduire mon niveau de stress.

S’il s’agit d’une atteinte à vos besoins ou à vos valeurs, la première étape serait de réfléchir et de vous demander si vous avez le contrôle et si c’est important ou non.

Exemple : Pendant le confinement mon besoin d’avoir des moments seule n’est plus respecté… Cela m’impacte fortement. Cela ne dépend pas uniquement de moi et je peux prendre des mesures pour communiquer mon besoin et son importance à ma famille.

En conclusion

Quelle que soit l’émotion, ne laissez pas votre réaction prendre le dessus!

Prenez du recul pour faire une pause et réfléchir.

Seulement après cela, décidez quelle est la meilleure façon de gérer votre émotion ;

  • accepter l’émotion car c’est une réaction normale (par exemple, être triste face à un événement difficile)
  • passer à l’action (par exemple, communiquer vos besoins pour ne plus vous sentir contrarié)
  • réinitialiser (par exemple, faire de l’exercice pour soulager le stress de la journée)
  • ou même changer votre émotion (par exemple, reconnaître que vous avez commencé la journée du mauvais pied et passer à une humeur plus heureuse)

Envie d’aller plus loin dans la compréhension de tes émotions? Télécharge le modèle en 4 étapes de la communiation non-violente! Tu le trouveras sous l’onglet « Cadeaux »!

Le Syndrome de l’Imposteur – « Qui suis-je pour…? » – Article

  • As-tu parfois l’impression que ce n’est pas à toi de partager ou de donner ton avis sur un sujet précis ?
  • Travailles-tu plus dur que les autres pour faire tes preuves ?
  • Doutes-tu de tes réalisations, même si tu reçois des commentaires positifs ?
  • Attribues-tu ton succès à la chance ou au hasard ?
  • Te demandes-tu si tu as suffisamment d’expérience ou de qualifications pour obtenir le job?

Ces questions sont quelques exemples de pensées qui ont pu traverser ton esprit si tu souffres du syndrome de l’imposteur.

Te reconnais-tu dans l’un de ces cas? 

C’est quoi le syndrome de l’imposteur? 

En termes simples, le syndrome de l’imposteur est la peur d’être révélé comme une fraude.

La pensée sous-jacente de quelqu’un qui souffre du syndrome de l’imposteur est la suivante ; « J’ai peut-être pu, jusqu’à présent, cacher mon incompétence mais un jour les gens se rendront compte que je ne suis pas si bon que ça dans ce que je fais ».

Bien que tout le monde puisse rencontrer ce sentiment à un moment donné de sa vie ou de sa carrière, cela devient un problème s’il s’agit d’un schéma récurrent qui nous empêche d’avancer dans nos rêves ou nos aspirations.

Les différents types de syndrome de l’imposteur 

En fait, il n’y a pas qu’un seul syndrome de l’imposteur… mais plusieurs types de syndromes de l’imposteur et tu pourrais être confronté à un ou plusieurs d’entre eux… 🤪

Permets-moi de commencer par les énumérer :

  • Superwoman
  • Soliste
  • Expert
  • Perfectionniste
  • Génie naturel

Voici un peu plus de précisions sur chacun d’eux;

  1. La superwoman en fait trop, travaillant 3 fois plus dur que les autres pour faire ses preuves. Elle se stretche jusqu’à la limite pour tout gérer.
  2. La soliste veut tout faire par elle-même et elle ne demande ni aide ni soutien car cela voudrait dire, dans son esprit, qu’elle n’est pas capable de le faire et prouverait finalement son incompétence.
  3. L’experte n’est jamais prête à partager son expertise car il y a toujours quelque chose de plus à apprendre, une autre formation à faire ou certification à compléter…
  4. La perfectionniste veut que ce soit 100% parfait, 100% du temps et comme il y a toujours quelque chose à améliorer, la perfectionniste perd beaucoup de temps et d’énergie pour accomplir une tâche.
  5. Enfin, le génie naturel pense que si elle ne peut pas exceller avec ses talents actuels, cela signifie qu’elle ne sera jamais bonne dans ce domaine.

On peut réagir de différentes manières face au syndrome de l’imposteur :

  • soit on procrastine (ou même on arrête): « ‘c’est trop pour moi, impossible à faire, donc je ferais mieux de ne même pas essayer »
  • soit on en fait trop : « J’ai besoin de travailler plus dur, jour et nuit, si besoin, mais je vais prouver que je peux le faire »

Dans tous les cas, le syndrome de l’imposteur nous laisse insatisfaits et malheureux. Peu importe à quel point nous essayons et peu importe si nous réussissons, nous nous sentons toujours anxieux, nous doutons de nous-mêmes et nous ne célébrons pas nos réalisations.

Comment vaincre le syndrome de l’imposteur?

Suis-je l’expert sur ce sujet? Non! 😉

Mais permets-moi de te partager quelques suggestions qui pourraient t’aider à changer ta façon de penser.

Tout d’abord, je te suggère d’essayer ce qui suit:

  • cultive un état d’esprit positif : sois gentil avec toi-même, accepte et apprends de tes erreurs et célèbre tes réalisations
  • remplace la peur par l’action : mets-toi au défi, ose essayer quelque chose de nouveau ; prépare-toi, essaie, apprends et fais-le à nouveau
  • utilise une approche étape par étape et mesure tes progrès et non un succès immédiat

Voici également quelques citations et réflexions pour chacun des syndromes de l’imposteur, que tu pourras utiliser face à tes défis :

1. Superwoman : « Fais-toi confiance, tu en sais plus que tu ne le crois! » Benjamin Spock

Est-ce la quantité qui compte ou la qualité ? N’es-tu pas plus efficace et percutante lorsque tu es moins fatigués et débordés ? Alors, ne te compare pas aux autres, mise sur tes propres talents et prends soin de toi.

2. Soliste : « You can do anything but not everything! » David Allen

Tu ne peux pas tout savoir et tout faire. Dans quel domaine tes compétences sont-elles les plus utiles ? Pourquoi ne pas déléguer une partie de ton travail à d’autres ? Ou créer un groupe de soutien pour favoriser l’apprentissage et évoluer ensemble?

3. Expert : « L’expert en tout était autrefois un débutant!  Helen Hayes

La connaissance est sans fin; il y aura toujours quelque chose de plus à savoir. Mais ne sais-tu pas déjà quelque chose qui contribuerait aux autres ? C’est certainement le cas, alors ne gaspille pas ton savoir, partage-le.

4. Perfectionniste : « Mieux vaut fait que parfait!” Sheryl Sandberg

Cela peut toujours être mieux. Il y a tellement de façons de s’améliorer. Mais combien de temps et d’énergie voulez-vous y consacrer ? Votre temps et votre valeur ne sont-ils pas mieux utilisés pour autre chose.

5. Génie naturel : « As much as talent counts, effort counts twice!” Angela Duckworth

Si la tâche t’intéresse et que tu n’es pas encore bon, pourquoi ne pas investir en toi? Avec du temps et des efforts, tu pourras devenir bon ou même exceller !

Enfin, n’oublie pas que la vie est un voyage d’apprentissage ! On apprend tous les jours !

Alors sors de ta zone de confort, apprends et tu seras étonné de voir à quel point tu peux grandir !

Voici un autre article qui peut aussi t’être utile : « Le perfectionnisme, ça vous parle? »

Le Bore-out ou l’ennui au travail – Article

Bore-out

On parle beaucoup en ce moment de burnout.

C’est vrai que, suite à deux années covid, le réveil est douloureux et beaucoup font face à de l’épuisement professionnel/privé.

On parle moins de bore-out mais cette facette de l’épuisement existe pourtant bien aussi.

As-tu déjà connu des phases d’ennui si profond que tu te demandais si ta vie avait un sens?

Et bien c’est un peu ça le bore-out; un ennui profond quotidien qui nous amène à ne plus avoir aucune énergie, aucune motivation, aucune envie.

Voici un article inspiré d’une expérience de bore-out qui m’a été racontée il y a peu par une belle âme rencontrée dans un cercle d’entrepreneuses. Merci à toi pour ton partage!

Une expérience de bore-out

 

Mais comment peut-on en arriver à s’ennuyer autant au travail?

Et bien quand il n’y a pas assez de travail mais que l’on doit prester ses heures.

Ou quand la charge de travail est tellement aléatoire qu’il y a des jours sans.

Du coup, on fait acte de présence parce qu’il faut bien et on fait semblant de travailler.

On n’ose pas dire ou montrer que l’on s’ennuie.

Ou peut-être que l’on en a fait part mais il n’y a rien à faire, c’est comme ça.

Du coup, on prend son mal en patience, on se dit que cela va passer.

On prend le plus de temps possible pour effectuer son travail, on l’étale comme du beurre sur une tartine, pour s’occuper, pour moins regarder la très très lente ronde des aiguilles sur l’horloge juste en face de nous.

Tic… tac… tic… tac… le temps nous semble s’étirer à n’en plus finir…

Mais rien n’y fait, prester ses heures, faire semblant ne comble pas les journées et le manque de sens.

Et le soir, quand on rentre, ce sentiment d’inutilité se rappelle à nous car on n’a rien à raconter à nos proches. 

Du coup, on tente de profiter du reste de la journée en prolongeant la soirée, histoire de vivre quelque chose d’intéressant.  

Et le lendemain, le calvaire recommence.

Pourquoi ne pas changer de boulot, alors?

Bien entendu, on aimerait trouver un autre emploi!

Mais au fil de l’ennui, on ne sait plus trop quoi valoriser, notre motivation est au plus bas, on se sent inutile et on ne voit pas trop comment on va pouvoir se vendre autre part étant donné qu’on a tellement peu appris et grandi jusqu’ici.

Et plus cela dure, plus c’est difficile.

Car il y a aussi une certaine loyauté qui s’installe; même si on n’a pas trop de travail, on aime les collègues et on ne veut pas les laisser tomber.

Et puis on se cherche aussi des excuses; on se dit aussi que ça peut être pire, au moins on a un boulot et un salaire et c’est déjà bien.

Certaines personnes confirment d’ailleurs nos dires; c’est plutôt pas mal d’être payé à ne rien faire!

Les symptômes du bore-out

 

Au fil des jours, des symptômes s’installent:

  • démotivation due à un travail peu intéressant 
  • frustration de devoir faire acte de présence
  • culpabilité de ne pas être capable de se motiver avec d’autres activités 
  • perte de confiance en soi due à une sous-utilisation de ses compétences
  • perte d’énergie 
  • fatigue
  • émotivité
  • crise d’angoisse
  • déprime

On continue à ne pas faire grand chose. Et la moindre chose que l’on nous demande nous épuise. Bref, on s’ennuie à mourir.

Une perte totale de sens

Le manque de sens est criant mais la peur de l’inconnu est plus forte, la peur financière est plus grande, les doutes s’installent et les peurs nous paralysent.

Et par conséquent, on subit notre travail jusqu’au jour où

  • on n’en peut plus,
  • les symptômes prennent trop de place,
  • notre corps dit stop.

On subit jusqu’au jour où

  • l’on se dit que l’on n’a qu’une vie et que ce n’est pas celle-là,
  • l’on trouve le courage de reprendre sa liberté,
  • l’on décide d’aller au-delà de ses peurs et de reprendre les rênes de sa vie!

Si toi aussi tu aspires à plus de sens dans ton travail, écoute-toi et prends action!

Interview Stereochic – Radio

« Interview RéalISE Coaching » avec Stéréochic, la radio des français dans le monde

Pour la journée internationale des droits des femmes, ce 8 mars 2022, j’ai eu la chance de passer en radio pour expliquer mon activité de coaching auprès des femmes humanitaires et expatriées!

Un moment bien stressant d’être en live radio pour un petit 10 minutes!

Mais une très chouette expérience avec Gauthier qui connait très bien son metier et a su me mettre à l’aise!

Voici le replay. Désolée pour le très mauvais son de mon côté!

Quand rentrer d’expatriation? – Podcast

« Quand rentrer d’expatriation et comment s’y préparer? » avec Cristina du podcast Expat Heroes

Voici le deuxième épisode enregistré avec Cristina de Expat Heroes.

On y parle du retour d’expatriation. Quand rentrer? Pourquoi rentrer?

Il y a diverses raisons qui nous amènent à rentrer; fin de contrat, confinement, crise économique ou politique, raisons familiales, mal du pays,…

Pour certains il s’agit d’un retour choisi, pour d’autres c’est un retour subi.

Comment gérer au mieux ce retour dans notre pays d’origine? Comment s’y préparer?

Cristina et moi te donnons quelques clés dans cet épisode!

Bonne écoute!

Envie d’écouter le premier épisode sur le départ en expatriation, c’est par ici.

 

Épuisement – Article

Exhaustion

Voici un cri du cœur.

Après deux ans de pandémie de Covid, de nombreuses personnes connaissent actuellement un épuisement émotionnelle et/ou physique.

Ils ont tenu bon pendant un moment dans un contexte très difficile avec beaucoup de peurs et d’incertitudes.

Ils ont tenu bon et maintenant que la pandémie recule, ils ont l’espace pour lâcher prise, penser à eux, penser à leur vie… et ils commencent à s’effondrer.

Je vois beaucoup de gens autour de moi qui arrêtent de travailler, remettent des certificats médicaux, ne pouvant pas continuer parce qu’ils sont trop fatigués.

La plupart d’entre eux sont des femmes.

En effet, durant cette période, les inégalités entre les sexes ont été criantes et les femmes, bien plus que les hommes, ont géré l’essentiel du ménage : l’école à la maison, les courses, le nettoyage, la garde des enfants,… tout en travaillant en même temps.

Je me demande quand nous nous rendrons compte que l’égalité des sexes est loin d’être atteinte.

Oui, nous avons le droit de voter, d’étudier, de choisir notre carrière, d’être libre,…

Oui, mais en réalité, c’est toujours aux femmes de s’occuper du ménage, des courses, des enfants, des activités familiales… Et il ne s’agit pas seulement de le faire en plus de notre travail, mais aussi d’y penser, de l’organiser, de le coordonner, de l’exécuter ! La charge mentale est presque exclusivement pour nous.

Doit-on parler de progrès ? Je ne sais pas.

Je pense que les femmes sont coincées pour le moment.

Et je pense que la plupart des maris, des pères, des hommes ne s’en rendent pas compte.

Et c’est en partie de notre faute (et en même temps non, car nous avons été bien éduquées et programmées par le système…). Nous aimons jouer les « superwomen ».

Nous en sommes fières et nous nous convainquons que nous pouvons tout faire.

Nous n’aimons pas déléguer pas car cela prendrait du temps et de toute façon le résultat ne serait pas à la hauteur de nos attentes.

Du coup, nous gérons tout. Nous contrôlons tout. Et à un moment donné, cela devient beaucoup trop et nous nous épuisons.

Mesdames, nous aimons nous occuper des autres, c’est dans notre « nature » (ou notre conditionnement…) et c’est très louable. Le problème, c’est quand l’on se soucie trop des autres (et de ce qu’ils pourraient penser de nous) et trop peu de nous-mêmes.

Messieurs, ouvrez les yeux, observez votre maison, faites l’exercice de lister toutes les tâches invisibles et répétitives que vos femmes, sœurs, filles font sans que vous vous en rendiez compte, comme si c’était tout à fait normal. 

Nous ne pouvons pas tout faire.

Et si nous le tentons de le faire, à un moment donné, nous nous effondrons.